.....................no................comment...................

.....................no................comment...................
Ne soyez pas supris de voir que les americains aprouve cette guerre, ce n'est pas parceque les Amiricains sont idio ou son mauvais, c'est seulement q'on ne leur présente q'un point de vue.

Ap
res avoir vue les image de soldat ou d'iIrakien mort, certain pouront encore penser que cette intervention valait le coup et je pense que c'est leur droit; jai baucoup de respect, pour les gens qui peuve regarder le coup humain de cette geurre et en arriver encore a la conclusion, que sa vallait le coup; "sadam hussein etait horrible nous avons libéré ces gens", mai je ne peux pas respecter ceux qui refuse de voir le realité en fase avant de prendre leur decision.

# Posté le lundi 18 juillet 2005 07:58

Modifié le samedi 26 novembre 2005 07:06

michael moor: bowling for columbine: les armes aux etats-unis

michael moor: bowling for columbine: les armes aux etats-unis
Bowling for Columbine ne peut pas se résumer en une seule ligne, contrairement à l'autre. Prenez deux heures de votre vie (deux heures, c'est pas grand-chose, à peine un demi-Club Dorothée) pour essayer de comprendre ce qui pousse les Américains à s'entretuer plus que n'importe quel peuple au monde.

La m
écanique de Michael Moore a déjà fait ses preuves, et il l'exploite mieux que personne : provocation sereine, humour nonchalant qui ne laisse aucun masque hypocrite en place, fausse bonhomie cachant un redoutable analyste des discours et des comportements. Deux heures de documentaire bouleversantes et incontournables, qui nous révèlent ce que nous soupçonnions tout bas sans oser le croire : l'Amérique est ravagée par la violence et l'abrutissement de ses citoyens. La haine, le soupçon, la bêtise crasse, l'illettrisme et l'arrogance, cette certitude qu'ils ont d'être le Peuple Elu, tout cela constitue le terreau sur lequel la nation vit et se construit, avec à l'origine de chaque acte de violence la Peur, cette bonne vieille peur irrationnelle de ce qui est différent, de l'étranger, de l'Autre.

Les Américains, et M
oore nous le prouve sans même forcer le trait, sont gangrenés dans leur histoire et dans leur pensée par une terreur originelle qui a engendré ce délire sécuritaire et paranoïaque, que les Européens tolèrent gentiment comme une simple excentricité. En point d'orgue du film, un cartoon délirant retrace en quelques minutes l'histoire du pays, depuis sa fondation par les colons qui ont fui l'Europe (sans doute avaient-ils peur de quelque chose?) et qui ont bâti leur rêve sur les cadavres de tout ce qui n'était pas blanc et catholique.

D'un
e génération à l'autre, ils ont le sentiment d'être menacés de partout et par tout le monde, alors ils se barricadent et achètent des armes, des armes, des armes, jusqu'à l'extase, jusqu'à ce que deux adolescents d'un milieu social aisé fassent un carnage dans leur école avant de retourner le canon contre leur propre tête. Boum. Puis le silence.

Moor
e sait se passer de commentaires juste au bon moment : les images, et rien d'autre que la souffrance lorsqu'une société engendre ses propres monstres. Les tueurs de Columbine sont identiques aux milliers d'autres jeunes fanatisés par le culte des armes et de l'auto-défense, comme leurs parents et grands-parents avant eux. Une nation entière qui ne sait fonctionner que dans l'agression et la peur, qui a perdu tout sens des réalités et qui s'enferme chez elle à triple tour. Cette paranoïa inspire d'ailleurs au réalisateur une folle séquence où il se rend au Canada pour vérifier si les habitants s'y barricadent aussi, et où il découvre, émerveillé comme un gamin, que toutes les portes sont ouvertes et que personne ne l'accueille avec un fusil chargé. Car nous savons désormais que l'étranger se fait tuer avant même de s'être présenté.

Gavés
d'images et de burgers, les Américains ont depuis longtemps décollé. Ils se sont déconnectés du monde réel pour vivre dans leur psychose hallucinatoire qui leur fait voir partout le danger et l'insécurité.

La fa
ute aux médias ? En partie oui, au regard des journaux télévisés dont Moore nous montre un florilège. La moindre agression est couverte, amplifiée, retransmise par satellite dans les minutes qui suivent, et le 20 heures devient une accumulation hystérique de scènes de violence qui ferait presque passer la France pour un El Dorado pacifiste. La télévision et la presse, qui sont les véritables organes du pouvoir aux Etats-Unis, contrôlent les peurs des citoyens et leur inculquent une idéologie écoeurante née d'une déformation volontaire de l'information.

Et s'i
ls travaillaient main dans la main avec la NRA, dont Moore analyse déjà la filiation directe avec le Ku Klux Klan, qui aurait engendré le lobby des armes à feu pour pouvoir continuer à se défendre contre les méchants Noirs ? Il n'y a pas beaucoup à creuser pour se rendre compte que les tueries de masse et la majorité des meurtres par armes à feu sont le fait de la population blanche issue de la classe moyenne, celle-là même qui vit dans ces banlieues résidentielles sans histoire aux pelouse bien tondues.

La ques
tion ne doit évidemment pas se limiter à la distinction ethnique, mais c'est ce que font les médias en canalisant l'information pour séparer de plus en plus les communautés. Ainsi chaque «race» (Dieu, que ce mot est laid!) est rangée à sa place sans pouvoir en sortir : les WASP dans leurs banlieues ultra-sécurisées, toujours plus armés et plus paranoïaques, les noirs et les hispaniques ont droit aux quartiers sensibles des grandes villes. Et pourtant, Moore se promène au coeur de ces «zones de violence» que l'on a diabolisées, sans avoir le sentiment de craindre pour sa vie. Pourquoi cette peur? Pourquoi tant d'armes? Pourquoi une mère en vient-elle à tirer sur son enfant de six ans qu'elle a pris pour un cambrioleur, comme dans un épisode d'Urgences? Pourquoi, pourquoi, pourquoi?

Et si on demandai
t à Charlton Heston, le Saint Président débile de la NRA ? «Celui qui fût Moïse», comme on dit dans les revues de cinéma, se révèle être un infect vieillard raciste, qui se raccroche comme un corbeau au Deuxième Amendement et qui n'ose affronter le regard pourtant amical de Michael Moore, pas plus que la photo d'une fillette tuée à l'école par son camarade de classe de 6 ans. Oui, SIX ANS : c'est à dire en CP. Et la population s'est ruée, vengeresse, pour réclamer la tête du gamin meurtrier, sans même s'interroger une seconde sur le fléau qui peut bien amener une telle chose. Non, face à l'indicible, ils ont vu une raison supplémentaire de se protéger et ils ont acheté encore plus d'armes. Plus, encore plus...

Parallélement au problème
individuel, Moore traite la question sur le plan collectif et politique, en illustrant le fait que du simple citoyen au président des Etats-Unis, les comportements restent identiques, fixés par deux cent ans de peur et de domination. De façon plus dramatique que dans ses interviews d'anthologie, Michael dresse un récapitulatif bouleversant de chaque intervention de l'armée américaine depuis la fin de la guerre. Le bilan pèse de tous ses morts et de ses «erreurs de frappes». Pour un soldat américain tué, mille étrangers en moyenne sont sacrifiés sur l'autel de la croisade contre le Mal. Les rouages se mettent en place, sans effort, jusqu'aux images du 11 septembre, inévitable conséquence de la politique extérieure des USA depuis 50 ans : c'est la CIA qui a installé Sadam Husseïn et qui l'a maintenu après la Guerre du Golfe, ils ont ... entre autres boulettes - armé Ben Laden et favorisé le régime Taliban en lui versant, tenez-vous bien, trois milliards de dollars !

Les attentats du
World Trade Center sont l'enchaînement logique d'une telle course au pétrole et à la dictature : de temps à autre, le chien que l'on pense bien dressé vous arrache le nez d'un claquement de dents. Mais personne ne semble l'avoir saisi d'après Michael Moore, et les ventes de munitions ont augmenté de 600% après l'attaque terroriste. «Vous voyez ? on avait bien raison de se protéger, mais ce n'était pas suffisant : il nous faut plus d'armes !»

Bowling for Columbine est un film essentiel, comple
t, férocement drôle (oui, en plus c'est drôle !), terriblement angoissant et qui ne laisse pas de nous interroger sur une telle folie. Le portrait que nous livre M.Moore est celui d'un peuple en pleine dégénérescence, atteint d'une peste qui pourrait bien traverser l'Atlantique et se répandre en Europe (mais n'est-ce pas déjà un peu le cas ?), comme jadis les rats ont gagné le Nouveau Continent. L'empire de George W.Bush, sous la conduite de son président fanatique et irresponsable, semble au seuil de l'auto-destruction, et personne ne tire l'alarme. Personne... sauf Michael Moore évidemment, que la Maison Blanche qualifie de «personnage dangereux et subversif». C'est dire si le bonhomme est aujourd'hui, tout comme son film, indispensable.

# Posté le lundi 18 juillet 2005 08:17

Modifié le dimanche 12 mars 2006 08:55

michael moor: fahreneit 9/11: les mensonges de bush et de tous se ki l'entoure

michael moor: fahreneit 9/11: les mensonges de bush et de tous se ki l'entoure
FAHRENHEIT 911

- un film de Michael Moore -



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Fahrenheit 451, roman de l'auteur américain Ray Bradbury, publié en 1953 et popularisé par le film de François Truffaut en 1966, dépeint un régime totalitaire fondé sur l'abrutissement télévisuel complet de la population et l'interdiction pure et simple de toute forme d'écriture, à commencer par la plus subversive : le livre. Dans cette société "future", les pompiers ont pour tâche de protéger la sécurité intérieure, de traquer les terroristes du mot imprimé, de confisquer les livres détenus illégalement et de les détruire par le feu pour préserver l'humanité d'une redoutable menace. 451 degrés Fahrenheit (233 Celsius), c'est la température à laquelle s'enflamme le papier.

Un demi-siècle plus tard, le cinéaste Michael Moore réalise son film Fahrenheit 911. Il choisit ce titre sans contacter Ray Bradbury au préalable, sans solliciter son consentement, sans l'informer de ses projets. Moore aurait pu, ne serait-ce que par courtoisie, expliquer l'origine du titre, rendre hommage à son inspirateur ; il néglige de le faire. Heureusement que Bradbury, à 83 ans, n'attache pas trop d'importance à ce genre de détails... 911 Fahrenheit (pour nous : 119), c'est la température à laquelle la liberté part en fumée.


Près de trois ans après les attentats terroristes, alors que les médias ne cessent de pratiquer la désinformation, il est agréable d'entendre une opinion divergente s'exprimer à haute et intelligible voix et non plus dans la semi-clandestinité du réseau Internet.

Moore est maintenant un homme très écouté, et les quinze millions d'Américains qui ont vu son nouveau film en l'espace de six semaines sont là pour prouver que la soif d'information est largement inassouvie dans ce pays qui prétend sans vergogne être celui de la "liberté". Si Michael Moore est plus populaire encore en Europe, n'oublions pas que la Palme d'or du Festival de Cannes 2004 lui a été attribuée, en fait, par un jury majoritairement américain.




* *



Le film Fahrenheit 911 s'articule autour de quatre thèmes principaux :


1 - La fraude

Le premier thème, déjà largement évoqué dans le livre Stupid White Men (stupidement traduit en français par Mike contre-attaque), est celui de la fraude électorale de novembre 2000. Moore nous présente dans son film quelques images impressionnantes et inédites de la manifestion populaire ayant accompagné l'entrée en fonction du nouveau "président". Mais la scène la plus forte est, sans conteste, celle où nous voyons le véritable vainqueur de l'élection présidentielle, Al Gore (vice-président sous Clinton et, à ce titre, président du Sénat), se jeter dans la bataille... pour empêcher ses partisans (des députés noirs) de dénoncer la fraude qui vient de lui coûter la Maison Blanche. Cet épisode, passé sous silence par la totalité des médias, illustre à merveille l'hypocrisie, la lâcheté, la corruption et les magouilles politiques que la propagande américaine ose nous vendre sous le nom de "démocratie".

(Pour plus de détails sur ce coup de force électoral, voir notre page sur le complot préparé de longue date.)


2 - Le crétin

C'est là aussi un sujet présent dans Stupid White Men. Tout (ou presque) a été dit sur la question. Michael Moore a néanmoins déniché quelques documents exclusifs et présente un bon résumé de la situation.

Les images de l'école de Sarasota (Floride), bien que déjà partiellement diffusées à la télévision, sont saisissantes. Elles montrent la réaction (ou plutôt le manque de réaction) du "commandant en chef" après qu'un des hommes de sa suite soit venu lui annoncer le double attentat de New York.

On se demande comment des journalistes qui, avant le 11 septembre, savaient à quoi s'en tenir quant au niveau mental de GWB, ont pu s'abaisser, après cette date, à faire comme si de rien n'était, à jouer le jeu au nom d'une prétendue raison d'Etat. Le plus étonnant est que ces gens reprochent maintenant à Michael Moore son "manque d'objectivité", son "penchant pour l'exagération" et les "effets faciles"...

(Voir ici pour plus de détails sur le profil "intellectuel" de George Bush et sur son emploi du temps du 11 septembre.)


3 - La complicité

Un autre thème traité par Michael Moore concerne la collusion entre les familles Bush et Ben Laden, l'implication des capitaux saoudiens dans l'économie américaine et la mansuétude des autorités de Washington vis-à-vis des riches Saoudiens au lendemain du 11 septembre. Aussi pertinente et documentée que soit cette partie du film, elle repose malheureusement sur une supposition fausse au départ : celle de la culpabilité de terroristes arabes. En fait, Michael Moore apporte de l'eau au moulin des adeptes de la théorie du complot islamiste. C'est là le véritable point faible de Fahrenheit 911. En reprenant à son compte la fable de "l'Amérique attaquée par des extrémistes musulmans", le réalisateur désamorce lui-même le dispositif qu'il a mis en place par ailleurs pour démasquer le régime de l'imposteur texan. Tout cela est bien dommage...

Contrairement aux apparences, Michael Moore est finalement moins un pamphlétaire politique qu'un observateur honnête révolté par certaines formes d'injustice ; il est plus spontané que réfléchi. Cela n'enlève rien à son mérite, mais restreint néanmoins son efficacité et ouvre la porte à toutes les tentatives de récupération, dès lors que quelqu'un s'oppose, comme lui, au "président" en exercice. Ainsi, après avoir soutenu la candidature de l'ancien général Wesley Clark (le criminel de guerre responsable du bombardement de la Yougoslavie en 1999), Moore appuie John Kerry (un criminel en puissance qui ne cache pas ses intentions).

Depuis quatre ans, Michael Moore a le regard fixé sur l'arbuste (en anglais : bush) et ne voit pas la forêt qui se cache derrière. Il ne comprend pas que si les princes et oligarques saoudiens n'ont pas été inquiétés après le 11 septembre, c'est qu'ils n'avaient strictement rien à voir avec les attentats terroristes. Et que les responsables de Washington étaient bien placés pour le savoir, puisqu'ils étaient eux-mêmes engagés dans le complot.

Le film de Michael Moore aurait-il vu le jour si son auteur avait reconnu et nommé les vrais coupables ? On peut en douter... Il est permis, aux Etats-Unis, d'égratigner un président (ou même pire, s'il s'agit de Bill Clinton) ; il n'est pas permis, par contre, d'aller au fond des choses, de dénoncer l'ensemble du système, d'appeler à un changement radical. Comme nous l'enseigne Hollywood, les aberrations politiques, militaires, judiciaires ou économiques sont toujours le fait d'individus isolés qui utilisent à leur profit certaines failles du système. A la fin, le coupable est toujours puni, et l'effacité des mécanismes de contrôle confirmée. Michael Moore, bien qu'étranger aux circuits hollywoodiens, est convaincu de la justesse de ce principe - et avec lui la plupart des Américains.

Les circonstances dans lesquelles Fahrenheit 911 a vu le jour sont d'ailleurs assez troublantes. Michael Moore (faute de moyens financiers suffisants ?) a confié la production de son film à Miramax, une filiale de Disney. Nul n'ignore le rôle et l'influence de ce groupe au sein de l'establishment culturel et politique. Si Disney a permis à Moore de réaliser son documentaire anti-Bush, c'est que les véritables détenteurs du pouvoir (ceux qui mènent la danse depuis quatre ans) étaient parfaitement d'accord et y trouvaient leur compte. A-t-on voulu, de cette façon, préparer l'après-Bush et la relance de la guerre permanente avec un nouveau président, plus "efficace" que l'idiot texan ?...

Le refus de Disney de distribuer le film en Amérique du Nord après l'avoir produit, relève assez du gag publicitaire, d'autant plus que ce sont finalement les dirigeants de Miramax qui assurent cette distribution (pour ainsi dire à titre privé). Ce "scandale" arrangé en marge du Festival de Cannes a permis une promotion gratuite de Fahrenheit 911.

Si tout cela a été possible, c'est tout simplement parce qu'on l'a voulu "en haut lieu". Si Moore n'avait pas dénoncé les Saoudiens (ces bad guys préférés des néo-cons sionistes), le film ne serait jamais sorti et "Mike" aurait eu un accident avant d'avoir pu "contre-attaquer"...


4 - La guerre

Fahrenheit 911 est un film contre la guerre américaine en Irak. C'est même le seul de cette catégorie, exception faite, peut-être, d'oeuvres confidentielles ne touchant que quelques centaines d'initiés.

C'est probablement la première fois que le public américain, abruti et désinformé par les incessants mensonges officiels à la Fox News* et CNN, voit en images le résultat de l'action de ses troupes sur la population civile irakienne. C'est la première fois, également, que des soldats US s'expriment librement sur les écrans de leur pays, que ce soit pour révéler leur propre perversité ou pour exprimer leur dégoût. C'est la première fois que quelqu'un dévoile sans ambages le rapport existant entre les horreurs de la guerre et les gigantesques bénéfices de quelques profiteurs. C'est la première fois qu'est dénoncée, devant des dizaines de millions de spectateurs, l'hypocrisie de députés et sénateurs qui votent la guerre sans y envoyer leurs enfants, et qui adoptent des textes liberticides qu'ils n'ont même pas lus. On est tellement habitué aux prestations débiles et uniformisées de pseudo-journalistes cireurs de bottes, qu'on reste presque bouche bée en entendant Michael Moore proclamer enfin une petite partie de la vérité.

* prononcer : Fausses News

Bien sûr, il ne faut pas se faire d'illusions sur l'impact réel de Fahrenheit 911. Ce n'est guère qu'une goutte d'eau dans l'océan de l'intox quotidienne. Mais cette goutte d'eau existe, et elle nous fait redécouvrir l'importance de l'information - d'une information honnête, libérée de la dictature de l'argent, de la propagande et du bourrage de crâne.

Michael Moore est américain et il s'adresse avant tout à un public américain. Il en résulte un certain déséquilibre dans la description de cette guerre et une tendance à présenter avec une sympathie et une indulgence parfois exagérées ceux qu'il considère aussi comme des "victimes", à savoir les braves gars du Michigan ou de Californie que George Bush envoie au casse-pipe.

Le chômage, la pauvreté, la misère, qui sont le lot quotidien de dizaines de millions d'Américains, peuvent expliquer certains comportements ; ils n'excusent rien. Personne ne contraint le Lumpenproletariat des ghettos à s'engager dans l'armée ou dans la garde nationale ; le service militaire n'est pas obligatoire. En 2003-2004, on peut encore dire merde au sergent recruteur. Ceux qui ne le font pas et se laissent embobiner ne devraient s'en prendre qu'à eux-mêmes.

On voit dans Fahrenheit 911 une assez longue interview avec une certaine Mrs. Lipscomb, de Flint (Michigan), la ville dont Michael Moore est originaire. Flint, un ancien centre de l'industrie automobile proche de Détroit, était autrefois une cité prospère. Aujourd'hui c'est une ville fantôme où l'armée vient se ravitailler en chair à canon. Mrs. Lipscomb, en bonne "patriote", a toujours approuvé l'action du gouvernement. Son fils s'est engagé, est parti pour l'Irak et y a trouvé la mort. Pour une mère, perdre son enfant est un drame terrible. Mais quand on sait que cette mère a encouragé son fils à devenir soldat et qu'elle l'a fait en connaissance de cause, ses pleurnichements, lorsqu'il est trop tard, ont quelque chose de malsain.

Il est clair, cependant, que Michael Moore n'avait pas le choix. Il voulait mobiliser ses compatriotes, et il ne pouvait pas le faire en les montrant du doigt, en les brusquant ou en les insultant.



* *



Fahrenheit 911 n'est pas seulement un documentaire qui renseignera (peut-être) l'historien des décennies futures. C'est un film "engagé", dans le meilleur sens du terme, même si cet engagement, dans l'immédiat, débouche sur une voie de garage.

Espérons que Michael Moore, qui soutient le candidat John Kerry sans que la réciproque soit vraie, s'apercevra à temps de son erreur et rectifiera son tir.


Quoi qu'il en soit, son film n'aura pas été inutile dans la mesure où il ouvre un peu les yeux du public américain.


# Posté le lundi 18 juillet 2005 08:24

Modifié le lundi 18 juillet 2005 11:03

ainsi se monde est fait......

ainsi se monde est fait......
Ainsi ce monde est fait état et société
Remp
li d'actes imparfaits et d'critères à respecter
L
es moutons dames les bergers veulent combattre
C'
est Bush contre Sadam et Sharon contre Arafath
Les
combats éclatent son nom est douloureux
M
ais a la fin du massacre aucun d'entre eux n'aura des bleux
L
e dollar est en colère petit constat globale
Q
ui donne une dictature mondiale ou tout le monde coopère
Q
ue faire ? le contraire et leur tourner le dos
Qu
itte a risquer un embargo et que ton pays mange des pierres
Tu nous à montrer ta puissance à travers de gros polar
Gagnant avec élégance et on a finit par l'croire
Ta massacrer les indiens persécuter les noirs
Apr
ès les diab' viens les arabes le tout en 200 ans d'histoire
Dénonce un discours haineux dès l'départ tu nous en veux connard
Qu'est c'tu compare le coran et mein kanpf
L'I
rak attention, nouvelle cible des mittomans
Ca
pue la coalition ou sadam se fait sodom mal
I
nstinct farouche attention fiston tu finit le travail du daron
Ap
pelle ca du bouche à bouche
Combien on d' l'armement? mais aucune source économique
Pou
rquoi vous n'leur faites pas la guerre ? Vous les zorros d'la république
D
es pédales des vraies, cachées sous de beauxguisements
Qui tue pour leur gisement d'trole
M
ais j'dirais qu' face à cette course mondiale
Pas d'amour mais d'or noir les states sont loins d'etre a la bourg
Malgr
é 2 tour de r'tard


sniper
.......

# Posté le lundi 18 juillet 2005 11:05

Modifié le dimanche 12 mars 2006 08:55

Combattre en chanson...

Combattre en chanson...
Traduction de Mosh :

Artiste : Eminem
Titre : Mosh
Album : Encore


[Enfants qui parlent]
Je prête serment de fidélité et d'obéissance au drapeau des Etats-Unis d'Amérique
(*Bruit d'un avion qui se crashe*)
Et à la République qu'il représente
Une nation sous le pouvoir de Dieu
Indivisible.

[Couplet 1]
Examinez minutieusement chaque mot, apprenez par coeur chaque ligne
Je les récite tout en étant à la fois ravitaillé en puissance, avec le plein d'énergie, et le tout sans cesse rembobiné
Je rends la vue au non-voyant, donne une vision (un avis) préçise à travers l'esprit
Je frappe d'osctracisme (je mets de côté) ma liberté d'expression lorsque je sens qu'il est grand temps
Tout se passe simplement dans votre tête, de la façon dont laquelle vous interprétez ces vers
Il me suffit de dire que je vais me battre pour que vous preniez ça comme une attaque brutale contre quelqu'un
Si vous ne comprenez pas, vous ne prenez même pas la peine de vous demander/renseigner
Un père qui, dans son passé, a grandi sans le moindre père
Qui a littéralement explosé pour devenir le phénomène du Rap qu'il est désormais
Ou qui, à la moindre complication, ne montre aucun mal à résoudre une multitude de tâches
Et en jonglant avec ces 2 faces, peut-être maîtrisera-il son art rempli d'estafilades à tel point qu'il en fera son métier
Un entrepreneur qui a pû permettre à quelques acteurs de la scène Rap de se trouver sous les feux des projecteurs,
Qui a rencontré divers obstacles et quelques embûches sur son chemin,
Sur la deuxième moitié de sa carrière, du fumier provenant de son passé a été remué
Monsieur-embrasse-mon-cul commençe à être polyvalent, il est à plaçer dans la catégorie acteur
" L'Homme Elastique ", oui et il vient de nouveau de craquer afin de pouvoir mieux mordre (2)

[Refrain]
Allons-y,
A mesure que je mène la marche
Suivez chacun de mes pas qui vous montrent le chemin à travers les ténèbres,
Tandis que je pourvois au jaillissement d'une lueur d'esprit dont nous avons besoin pour poursuivre notre route. (3)
Allons jusqu'au bout/Oui pour Kerry (4)
Donnez-moi l'espoir, donnez-moi la force
Venez avec moi, et jamais je ne vous tromperais
Faîtes don de votre foi et de votre confiance tandis que je nous guide à travers le brouillard
Jusqu'à ce que nous atteignons la lumière à la fin du tunnel, nous nous battrons.
Nous nous investirons corps et âme,
Nous allons frapper du pied,
Nous défilerons à travers les marécages.
Nous nous soulèverons pour combattre au milieu des marais,
Tous ensemble, faisons en sorte d'aller droit vers la porte de sortie

[Couplet 2]
A ceux qui se trouvent au sommet, à ceux qui proviennent de la classe moyenne et à ceux qui sont mis à l'écart
Rassemblez-vous, osons bombarder et submerger tout ce qui nous entoure
Laissez simplement cette vague de personnes se construire petit à petit,
De la première ligne jusquà la dernière.
Tout ce que tu peux voir est une multitude de visages/marée humaine
Certains sont Noirs, d'autres sont Blancs
Peu importe quelle est la couleur
Tout ce qui compte est que nous soyons réunis tous ensemble
Pour une même cause et afin de célébrer cette évènement.
Peu importe le temps qu'il fasse,
S'il pleut à torrents, laissons la pluie tomber... Oui le plus humide sera le mieux
Ils ne nous arrêterons pas, ils ne pourront pas, nous sommes dorénavant plus fort que nous ne l'avons jamais été
Ils disent non, nous disons oui
Ils nous ordonnent de nous arrêter, nous rétorquons : Allons-y !
Un rebel avec un cri de révolte élévé jusqu'aux Enfers,
Nous allons nous faire entendre et nous allons leur faire savoir...
Marchons d'un pas bruyant, libérons nos efforts afin de forcer le passage
F*** Bush, poussons jusqu'à le faire tomber, jusquà ce que lon ramène nos troupes sur leur terre natale,
Simplement continuons...

[Refrain]

[Couplet 3]
Imagine (suppose) que tout s'écroule sur nous comme une pluie apocalyptique,
La révolte s'étend bien au-delà du Bureau Ovale (5)
Quelqu'un est en train d'essayer de nous dire quelque chose,
Peut-être est-ce Dieu qui nous dit simplement
Que nous sommes seul responsables de ce monstre, ce lâche à qui nous avons donné les pleins-pouvoirs
Ceci est Ben Laden, regardez-le acquiéser un signe de la tête.
Comment pouvons-nous permettre une TELLE chose, sans même serrer nos poings
Maintenant voici venue notre dernière heure...
Laissez-moi être la voix, et votre force, et votre choix
Laissez-moi simplifier les rimes, juste pour amplifier leur portées
Essayez d'amplifier la diffusion de ce message, et multipliez-le par six
Cette déclaration frénétique est à la hauteur d'un million de jeunes souhaitant faire entendre leur voix
Peut-être pouvons-nous atteindre Al-Quaïda par mon discours
Laissons-le président répondre sur lanarchie suprême (6)
Donnons-lui une Kalashnikov, laissons-le aller livrer sa propre guerre
Laissons-le impressionner son cher papa ainsi (7)
Pas dautre sang versé pour le pétrole,
Nous avons nos propres combats à mener contre les batailles meurtrières sur notre sol
Pas d'autre guerre psychologique dans le but de nous mystifier et de nous amener à penser que nous ne sommes pas loyaux (8)
Si nous ne servons pas notre propre pays, nous subventionnons notre "héro" (9)
Regardez dans ses yeux, il n'y a de la place que pour le mensonge
La bannière étoilée a été dérobée, mis au blanchissage, puis ensuite essuyée
Pour être enfin remplacée par son propre visage.
Révoltez-vous immédiatement ou bien mourrez.
Si je me fais abattre par un tireur embusqué ce soir, vous saurez pourquoi
Parce que je vous ai dit de vous BATTRE

[Refrain]

[Eminem parle d'un ton agressif]
Ainsi nous poursuivons à nous rassembler à travers cette " tempête du désert ", (10)
Et ces dernières paroles, si elles devaient être argumentées en notre faveur, elles diraient :
Accordez-nous le droit de ne pas être en accord avec vos décisions et d'affirmer les nôtres
Tandis que nous mettons de côté nos différences
Et que nous assemblons notre propre armée
Afin de désarmer cette arme de destruction massive que nous appelons " notre président ".
Dressez-vous pour votre avenir ainsi que pour celui de la génération future
Afin de pouvoir vous exprimer librement et de pourvoir être entendu...
Monsieur le Président,
Monsieur le Sénateur.


(1) Mosh : "Un rassemblement, se soulever tous ensemble"

(2) "L'homme Elastique" est un clin d'oeil au titre "Rubber Band Man" de T.I

(3) L'expression imagé "pourvoir au jaillissement d'une lueur d'esprit" veut dire à peu près "faire raisonner les gens, qu'ils agissent avec raison pour la suite".

(4) Cette rime est à double sens. On peut y voir soit "aller jusqu'au bout" soit "Oui pour Kerry"

(5) Le "Bureau Ovale" est le nom donné à la chambre où se trouve le bureau du président à la Maison Blanche.

(6) "L'arnachie suprême" représente le désordre énorme qu'ont crée les actions de George W. Bush

(7) Le "cher Papa" dit de façon sarcastique représente bien entendu G. Bush, le père de George W. Bush.

(8) "mystifier" : Tromper collectivement sur le plan intellectuel, moral social. Mystifier un peuple par la propagande.
Cette rime fait allusion aux battages médiatiques exerçés par les U.S.A.

(9) Ce vers se place à la suite de l'allusion à la propagande, le mot "héro" est dit de façon ironique.

(10) "Tempête du désert" est aussi le nom d'une opération effectuée durant la guerre en Irak au début des années 90 quand George Bush était au pouvoir aux U.S.A.




# Posté le lundi 18 juillet 2005 11:27

Modifié le vendredi 13 février 2009 15:01